Offre de lancement −20 %
Pose & Conseils Blog Showroom Sur mesure Expériences clients Espace Pro →

Isoler un mur par l’intérieur : doublage collé ou ossature ?

Doublage collé ou contre-cloison sur ossature : les deux techniques comparées, les épaisseurs qui changent tout et les pièges de l'humidité.

Doublage isolant sur ossature avec laine minérale entre fourrures

En rénovation, l’isolation par l’intérieur (ITI) reste la voie la plus accessible pour arrêter de chauffer la rue. Deux techniques dominent : le doublage collé et la contre-cloison sur ossature. Le choix dépend de l’état du mur — et les performances à viser sont désormais chiffrées par la réglementation et les aides.

Les résistances thermiques à connaître (R, en m².K/W)

Épaisseur laine (λ 0,032) R obtenu Verdict
75 mm ≈ 2,35 Insuffisant pour les aides
100 mm ≈ 3,15 Minimum pour sentir la différence
120 mm ≈ 3,75 Seuil R ≥ 3,7 exigé pour les aides (MaPrimeRénov’, CEE)
140 mm ≈ 4,35 Le confort en plus, si la place le permet

Ordre de grandeur à retenir : des murs non isolés représentent 20 à 25 % des déperditions d’un logement ancien.

Doublage collé : rapide, pour murs sains et droits

Panneau sandwich (plaque de plâtre + PSE ou polyuréthane) collé par plots de mortier adhésif. Une journée par pièce, encombrement mini. Mais il exige un mur plan, sec et porteur — proscrit sur mur humide, irrégulier ou friable. Épaisseurs courantes : 13+80 à 13+120 mm.

Ossature métallique : la solution universelle du bâti ancien

mur existantlame d’air 2 cmlaine 120 mmpare-vapeur côté chaufféfourrure + BA13Appuis intermédiaires : 1 lissetous les 1,35 m de hauteur maxFourrures verticalesentraxe 600 mmLe pare-vapeur est continu, adhésivéaux jonctions et aux gaines

Appuis réglables et fourrures (entraxe 600 mm), laine entre mur et parement, plaque vissée. Rattrape tous les défauts, laisse passer les gaines, accepte de fortes épaisseurs, et la lame d’air de 2 cm protège l’isolant d’un mur ancien qui reprend l’humidité. C’est la technique à privilégier en pierre ou brique pleine.

Le pare-vapeur : la règle qui sauve l’isolation

  • Toujours côté chauffé (entre laine et plaque), jamais côté mur.
  • Continu : lés remontés et adhésivés, passages de gaines scellés (œillets adhésifs). Une déchirure = un point de condensation.
  • Sur mur ancien « qui respire » : isolants et membranes hygrovariables, et traiter d’abord toute remontée capillaire. Un mur qui reste humide finit par le faire savoir — au placo, puis au sol. Le bois réagit le premier : voir notre article hygrométrie du logement.

Les ponts thermiques à traiter en même temps

  • Retours de tableaux de fenêtres : 20 mm d’isolant mince ou doublage fin.
  • Jonction mur/plancher : remonter l’isolant en plinthe technique si possible.
  • Prises et interrupteurs sur murs isolés : boîtiers étanches à membrane.

Murs isolés = pièce plus chaude = parquet stable toute l’année. Suite du chantier : l’isolation phonique si vous êtes en appartement, et l’ordre des travaux jusqu’aux sols.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Voulez-vous vérifier la disponibilité en stock ?
Réponse immédiate par WhatsApp.
Vérifier sur WhatsAppNous appeler